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Un budget de 8.384.454 dollars pour le maintien à l’école de la jeune fille au Niger

by Adam
septembre 24, 2020
in NIGER, SOCIÉTÉ
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L’éducation d’une fille est reconnue comme un des leviers les plus puissants pour sortir de la pauvreté et s’émanciper. En cas de situation de conflit, de guerre les femmes et les filles souffrent davantage que leurs homologues masculins. Dans ces zones affectées par les conflits, l’accès aux soins essentiels tels que : la santé, l’hygiène, la nutrition et protection, est assez compliqué. Au regard de cela, avec le financement du gouvernement canadien, le gouvernement de la République du Niger a lancé le mercredi 23 septembres à Niamey, un projet qui s’inscrit dans le cadre de la promotion de l’éducation des jeunes filles dans les zones affectées par les conflits. Ce projet initié à travers le Haut- Commissariat de l’Initiative les Nigériens Nourrissent les Nigériens (HC3N) et les Nations Unies, est le « Breaking Barriers to Girls Education » (BBGE) qui se traduit en langue française « Briser les barrières qui freinent l’éducation des jeunes filles ». Il est désormais mis en œuvre au Niger par le PAM, l’UNFPA et l’UNICEF sur un budget de 8.384.454 dollars durant une période de deux (2) années, dans les régions de Diffa, Tahoua et Tillabéry.

Selon un extrait du Comité de Secours International (CSI) «  si on refuse aux êtres humains l’éducation, il n’en  mourront pas. Mais, si les enfants et les adolescents passent au sein d’une population de réfugiés sans recevoir d’éducation, cette population aura à faire face à une grande crise ». Pour maintenir les jeunes filles à l’école dans les zones affaiblies par les conflits, certaines conditions importantes doivent être au menu. Ces éléments sont entre autres : la santé, l’hygiène, la nutrition et la protection.

En  considération  des résultats obtenus avec la mise en œuvre du projet pilote «  Atteindre les adolescents pour briser le cycle intergénérationnel de la malnutrition » dans la région de Zinder entre 2012 et 2015, Ali béty, haut-commissaire à l’initiative 3N, explique que le projet « BBGE » induira un changement social et  de comportement durable, un développement de capital humain performant et l’ouverture de la porte d’entrée au développement. « Dans le cadre de l’élaboration de la politique nationale de la sécurité nutritionnelle, le lien ‘’éducation nutrition’’ a constitué un des principaux axes et, l’école, identifiée comme la porte d’entrée des interventions nutritionnelles à impact prouvé », a indiqué M. Ali Béty car pour lui l’école constitue le meilleur cadre institutionnel d’entrée et de partenariats favorables aux interventions directes et ou sensibles à la nutrition.

Sory Ouane, Directeur Pays du Programme Alimentaire Mondial (PAM), chef de file des représentants des agences du système des nations unies en charge de la mise en œuvre dudit projet soutient également que « ce projet conjoint s’aligne sur le plan cadre des Nation Unies  pour le développement durable au Niger (UNDAF/UNSDCF), du Plan de Transition du Secteur de l’Education (PTSEF 2020- 2022)  et le programme intégré de sécurité alimentaire et nutritionnelle _Pro _résilience (2019_2021) dont l’objectif stratégique  2 vise à promouvoir l’éducation de la jeune fille ».

Les jeunes filles ne sont pas les seules bénéficiaires de ce projet, « Au total 94.450 bénéficiaires dont 19.562 adolescentes, de jeunes garçons, les communautés, parents et enseignants sont ciblés. Le projet est basé sur une approche holistique et multisectorielle dans les domaines de l’éducation, la nutrition, le WASH, la santé sexuelle et reproductive et la protection. En outre, il adresse une réponse conjointe et adéquate permettant d’assurer un environnement  qui protège les enfants et en particulier les jeunes filles contre les mariages et grossesses précoces; ainsi que les violences basées sur les genres », précise M. Sory Ouane.

Pour le chef de file des représentants des agences du système des nations unies, la réalisation de ces objectifs ne sera possible qu’avec l’implication  de tout un chacun «Nous ne saurons atteindre ces résultats sans une forte implication et appropriation par les bénéficiaires, les communautés, les autorités locales, régionales et nationales de cette belle initiative », a-t-il  souligné. Le comité de pilotage assure donc l’instance décisionnelle du projet en se penchant sur les aspects stratégiques. L’instance oriente et valide les propositions du comité technique qui constitue un pôle opérationnel, chargé du suivi et de la mise en œuvre du projet.

Fatouma Akiné pour niameyinfo.

Tags: H3NNations UniesNiameyinfoProjet BBGEune
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