Audience Bazoum-GCEFR/ La démocratie nigérienne et sa résilience face au terrorisme soutenues à hauteur d’1,5 millions de dollars

Au sortir d’une audience le mardi 15 mars entre le Chef d’Etat nigérien et le Président du Conseil d’Administration du Global Community Engagement and Resilience Fund (GCERF), une enveloppe d’1,5 millions de dollars a été octroyé au Niger. Ce fonds servira au lancement d’un projet pour la résilience à l’extrémisme violent dans la région de Tillabéri.   

Il n’y a pas une journée sans que des cas d’attaques terroristes et autres exactions de bandits armés ne soient relevés dans la région. On s’explique donc le choix de cette zone pour la mise en œuvre du projet du Fonds global pour la résilience à l’extrémisme violent. A cet effet, le Global Community Engagement and Resilience Fund (GCERF), a débloqué une enveloppe de 1,5 millions de dollars. M. Stefano Manservisi, président du Conseil d’Administration du GCFRF après son tête-tête avec Mohamed Bazoum a donné plus de précisions sur le projet : « L’objectif du projet est d’appuyer les efforts et le plan du gouvernement du Niger pour reconstruire le tissu social dans les zones les plus à risques d’infiltration et d’extrémisme violent, et de faire cela avec le soutien de la société civile, en particulier les Scouts du Niger et tous les leaders locaux de manière à créer une situation de résilience à partir de l’intérieur. Nos financements sont des financements à la société civile du Niger, c’est eux même qui vont faire ce projet et qui vont devenir le modèle pour contrer la narrative des extrémistes et terroristes et pour reconstruire ensemble une cohésion sociale qui est la meilleure barrière contre le terrorisme » a expliqué M. Stefano Manservivi.

Le président du Fonds global pour la résilience à l’extrémisme violent, n’a pas manqué de saluer les avancées démocratiques qu’a connu le Niger ces dernières années. « Le Niger, en ce moment, est le pays où l’État est le plus crédible, le plus stable et plus démocratique dans cette région qui est assez turbulente parce qu’elle a connu de changements violents de régimes » a laissé entendre M.Manservivi.

Waliyullah Tajudeen pour niameyinfo.

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