Réunion présidentielle Doing Business : cap sur le top 50 des économies les plus réformatrices

Le président de la république, Issoufou Mahamadou a présidé le lundi 18 novembre 2019 au Palais de la Présidence, une réunion sur l’amélioration du climat des affaires au Niger en rapport au « Doing Business ».

Cette réunion de haut niveau intervient quelques semaines après la présentation du rapport « Doing Business 2020 », le classement économique de la banque Mondiale sur le climat des affaires qui fait ressortir par année les économies les plus performantes en matière de facilitation des affaires dans le monde. Cette année, le Niger a effectué un bond de 11 places dans le classement se positionnant à la 132ème sur le plan mondial et 22e en Afrique.

Au cours de cette réunion à laquelle ont pris part, le Premier Ministre Brigi Rafini, les membres du gouvernement et des responsables de plusieurs structures concernées par la question, il s’agissait de passer en revue les différents indicateurs devant permettre au pays de poursuivre sa progression dans le classement. L’objectif affiché est de faire figurer le Niger dans les rapports Doing Business à venir, parmi les 50 économies les plus réformatrices au monde et la 5ème au niveau continental.

Pour établir son classement, la Banque Mondiale passe en revue douze indicateurs qui affectent la vie des entreprises : création d’entreprise, permis de construire, l’accès à l’électricité, titre de propriété, obtention de crédit, protection des actionnaires minoritaires, paiement des impôts, commerce transfrontalier, respect des contrats, traitement de l’insolvabilité, emploi de salariés, contrat avec l’état.

C’est au regard de tous ces critères que dans son rapport Doing 2020, le 17ème, présenté le jeudi 26 Octobre 2019, la BM a fait ressortir les performances du Niger qui est passé de la 143ème à la 132ème place soit un gain de 11 rangs.

On peut lire dans ce même rapport que l’Afrique subsaharienne a été la région qui a mis en œuvre le plus grand nombre de modifications réglementaires réduisant le montant du capital minimum pour lancer une entreprise. A cela s’ajoute l’amélioration du temps et du coût de raccordement à l’électricité ou encore l’amélioration de l’accès à l’information sur le crédit.

Almoustapha Danguida pour Niameyinfo.

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